À quoi sert la fiche BAR-TH-174 ?
La fiche BAR-TH-174 encadre le financement pour l'installation d'un Chauffe-eau solaire individuel (post-2022). Ce dispositif révisé permet de soutenir les ménages dans leur transition vers une production d'eau chaude sanitaire décarbonée, en mobilisant le mécanisme des certificats d'économies d'énergie (CEE) via les acteurs obligés et leurs délégataires.
En s'alignant sur les exigences environnementales récentes, la fiche réglementaire BAR-TH-174 remplace les versions antérieures pour garantir un haut niveau de performance. Ce Chauffe-eau solaire individuel (post-2022) devient une solution clé pour lutter contre la précarité énergétique tout en s'associant, le cas échéant, aux aides de l'État comme MaPrimeRénov' ou à des bonifications spécifiques.
Travaux et équipements couverts par la fiche BAR-TH-174
- La fourniture et la pose de capteurs solaires thermiques vitrés à haute performance couplés à un ballon de stockage.
- L'intégration d'un système de régulation thermique optimisé pour maximiser l'apport de l'énergie solaire.
- Les liaisons hydrauliques calorifugées connectant les capteurs au ballon de stockage d'eau chaude.
- L'installation d'un dispositif d'appoint intégré ou séparé, qu'il soit électrique ou hydraulique, pour pallier l'absence temporaire d'ensoleillement.
- L'intégration de systèmes de sécurité réglementaires tels que le vase d'expansion et le groupe de sécurité spécifique.
- La mise en service complète de l'installation par un professionnel qualifié assurant le paramétrage initial.
Bénéfices énergétiques et économiques de la prime BAR-TH-174
Adopter un dispositif selon la fiche BAR-TH-174 garantit une réduction significative de l'empreinte carbone liée à la production d'eau chaude sanitaire de l'habitat. En exploitant l'énergie solaire, ressource gratuite et inépuisable, les bénéficiaires réalisent d'importantes économies sur leur facture énergétique globale. Le volume de kWh cumac généré par cette opération dépend de critères géographiques et de la zone climatique, aidant les obligés à remplir leurs objectifs d'économies d'énergie. Cette installation valorise également le patrimoine immobilier tout en s'inscrivant dans une démarche d'autonomie énergétique durable.
Cas d'usage concrets — Chauffe-eau solaire individuel (post-2022)
Dans une maison située en zone ensoleillée, un propriétaire choisit de remplacer son ancien système de production d'eau chaude énergivore par un Chauffe-eau solaire individuel (post-2022). Les travaux s'inscrivent dans le cadre de la fiche BAR-TH-174 pour l'attribution d'un forfait CEE.
Un ménage en situation de précarité énergétique modernise son système de chauffage et d'eau chaude. En installant un équipement conforme à la fiche BAR-TH-174, la famille cumule la prime CEE bonifiée et MaPrimeRénov' pour minimiser son reste à charge.
Exigences techniques et administratives BAR-TH-174
- Le professionnel réalisant l'installation doit posséder la qualification RGE active au moment de la signature du devis et des travaux.
- Les capteurs solaires doivent bénéficier d'une certification de type Solar Keymark ou CSTBat en cours de validité.
- La surface de capteurs installés doit être dimensionnée en adéquation avec les besoins du foyer et conforme à l'arrêté.
- L'équipement doit respecter des seuils minimaux de productivité pour être éligible au forfait de la fiche BAR-TH-174.
- La preuve de réalisation des travaux doit mentionner de manière claire et explicite les performances et références des capteurs.
- Le raccordement et la mise en service doivent faire l'objet d'un contrôle de conformité par l'installateur avec délivrance d'un PV de réception.
Erreurs à éviter pour ne pas perdre la prime BAR-TH-174
- Sélectionner un installateur non titulaire de la mention RGE spécifique aux systèmes solaires thermiques lors de la signature du devis.
- Présenter des factures imprécises sans la mention claire des certifications obligatoires des capteurs (Solar Keymark ou CSTBat).
- Créer une incohérence de dates entre la signature du devis, la date d'engagement par le délégataire et la fin des travaux.
- Sous-dimensionner l'installation par rapport aux caractéristiques techniques minimales requises par la fiche réglementaire.
- Omettre de vérifier la conformité du dispositif d'appoint associé qui peut bloquer la validation de l'opération.